Les 13 et 14 avril 2019, participation au salon Livres et Arts, à la Commanderie de Dole (Jura) - Participation à Texte et Bulle, à Damparis, les 18 et 19 mai 2019

Jean Louis CLADE - LA VENGEANCE DE LA VOUIVRELA VENGEANCE DE LA VOUIVRE

 

Éditeur : Cabédita
Prix : 25€
Nombre de pages : 372 pages
Année : 2012

 

 

Le mot de l'auteur : Une trentaine d’ouvrages didactiques publiés, consacrés pour l’essentiel à l’histoire comtoise… et un premier roman. Il fallait oser. Les hasards d’une rencontre m’en ont offert l’occasion. Dans les années 2000, J’ai fait la connaissance de Jacqueline et Jean-Paul Borsotti ...

 

 

... Propriétaires du château de Vallerois-le-Bois qu’ils restauraient, ils ont découvert dans de vieux papiers un livre datant des années 1920-1930, écrit par un certain Pierre Devenat, intitulé « Je vaux, j’ai valu, je vaudrai »… Ils m’ont remis cet ouvrage, au demeurant assez étonnant par son style, et m’ont demandé si je ne pouvais pas en tirer parti.
Historien de formation, l’idée d’écrire une fiction sur un fond historique n’était pas pour me déplaire ; je trouvai la chose amusante. Je mis le texte original sur le métier et le transformai de fond en comble… Mais, bientôt, je m’aperçus que Pierre Devenat s’était inspiré, en partie, de l’ouvrage de Xavier de Montépin, Le Médecin des pauvres, publié en 1861… Or, Xavier de Montépin, lui-même, avait plagié, en son temps, l’ouvrage d’un avocat lédonien, Louis Jusserandot, Le Diamant de la Vouivre.Jean Louis CLADE - LA VENGEANCE DE LA VOUIVRE

 

Il me fallait donc donner à ma « reprise » une orientation tout à fait différente. Je conservai l’époque, le XVIIe siècle, quand la Franche-Comté subissait les misères de la guerre de Dix-Ans (1634-1644). Je décidai de garder les personnages, notamment Lacuzon, héros de la résistance comtoise, et d’en créer d’autres. Mais le moteur de l’ouvrage devint la Vouivre…

 

Quatrième de couverture

… dragon ailé, avec une longue queue qui sillonne le ciel de la Franche-Comté les nuits de pleine lune ou les nuits d’orage. Sur son front brille un énorme rubis, l’escarboucle, appelé aussi « l’œil de la Vouivre ». D’après une légende, ce dragon se transforme, certaines nuits, en une  jeune femme très belle, à la longue chevelure rousse, pour se baigner dans les eaux glacées de la rivière La Loue. Elle dépose alors sur la berge, son escarboucle. Malheur au promeneur qui tente de s’emparer du bijou. La naïade redevient dragon et massacre le voleur…
Or, une nuit de l’an 1347, un chevalier s’approche de la jolie baigneuse. Ce n’est pas l’escarboucle qui l’attire, mais la femme. Et pour la première fois, celle-ci se trouble et ressent un étrange sentiment. Alors qu’il s’apprête à la toucher, une flèche fend l’air et lui perce le cœur. Bouleversée, la femme se penche sur la victime… Quand elle relève la tête, elle s’aperçoit que son escarboucle a disparu.
Le roman nous entraîne dans une aventure fantastique et passionnante, qui mêle fiction et histoire, celle de la quête, par la Vouivre, de son « œil » de feu. Trois siècles plus tard, la guerre de Dix Ans ravage la Franche-Comté. Profitant des troubles de l’époque, la Vouivre réussira-t-elle à récupérer son bien ?
Il est vrai qu’elle a l’éternité devant elle…

 

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